FAQ

De nombreuses aides sont prévues pour vous aider à financer votre projet BBC, en construction comme en rénovation. Crédit d'impôt, aides des communes, de l'ANAH, subventions, éco-prêts, pour vous y retrouver et optimiser le financement de votre projet BBC, consultez notre rubrique Aides financières, ou rendez vous sur le site de l'ADEME.

En choisissant l'un des signataires de la Charte "Partenaire BBC-effinergie Alsace", vous pouvez compter sur un professionnel du bâtiment qualifié pour la construction ou la rénovation basse consommation. En effet, chaque professionnel a suivi des formations spécifiques à la basse consommation et a déjà réalisé au moins un chantier où il a appliqué ces principes. Le signataire s'engage à tout mettre en œuvre pour que son action tende vers la basse consommation. La liste des signataires de la "Partenaire BBC-effinergie Alsace" est consultable dans notre annuaire professionnel.

Construire basse consommation aujourd'hui, c'est anticiper ! En effet, les objectifs visés par le Grenelle de l'Environnement sont de systématiser les constructions neuves aux standards BBC dès juillet 2011 pour les bâtiments tertiaires et publics et dès fin 2012 pour toutes les autres constructions neuves. Pour plus d'information, consultez la rubrique BBC : les 7 clés.

Une expérimentation de la Région Alsace et du Cluster Alsace énergivie réalisée en partenariat avec la CEBTP Alsace permet de conclure qu'un logement BBC peut coûter moins cher qu'un logement respectant seulement la réglementation en vigueur, grâce aux aides financières en vigueur en 2010. De plus, les bâtiments économes en énergie sont bien plus économes à l'usage ! Vous faites des économies dès la première année en divisant vos factures de chauffage par deux à trois pour le neuf et de six à huit pour la rénovation. Enfin, un bâtiment construit ou rénové aujourd'hui au niveau « basse énergie » (classe A) ne nécessitera aucune réhabilitation thermique lourde avant plusieurs décennies (environ 40 ans) alors qu'un bâtiment construit ou rénové selon les standards actuels devra faire l'objet d'une mise à niveau thermique au bout de 20 ans. La valeur de votre bien s'en trouve donc augmentée ! Pour les tableaux comparatifs, consultez la page sur les exemples de financement BBC.

FAUX ! Et heureusement ! Si un panneau solaire demandait plus d'énergie à fabriquer qu'il en produit une fois posé, il ne servirait pas à grand-chose. On estime entre 1,5 et 3 ans le temps qu'il faut à un module photovoltaïque pour produire l'énergie équivalent à ce qu'il a nécessité lors de sa fabrication. Et entre 6 mois et 1 an pour l'éolien terrestre et entre 1,5 et 2 ans pour l'éolien offshore. Sources : SER (Syndicat des énergies renouvelables) et Institut Négawatt.

Les matériels modernes (poêles, inserts, chaudières) sont performants. Ils atteignent de très hauts niveaux de combustion, ce qui limite considérablement les émissions de polluants. Il faut choisir un matériel labellisé “flamme verte”, au minimum, ou plus performant. De plus, brûler du bois ne contribue pas à renforcer l’effet de serre car les arbres absorbent pendant leur croissance la même quantité de CO2 que celle dégagée lors de leur combustion ou de leur décomposition naturelle. L'ASPA a réalisé un étude en 2012 sur la qualité de l'air, chez des particuliers en Alsace se chauffant au bois. Conclusion de l'étude : un équipement de chauffage au bois récent et correctement utilisé n'a pas d'impacts significatifs sur l'air intérieur. D'autres sources (peintures, vernis, stockage d'hydrocarbure par exemple) en auront beaucoup plus. L'étude est disponible ici.

Non ! Les installations solaires thermiques ou les chaudières au bois peuvent aujourd’hui bénéficier d’aides financières à l’installation (crédit d’impôt, primes complémentaires) qui réduisent fortement le délai de retour sur investissement. Et avec les tensions présentes et à venir sur le prix des énergies classiques, vous serez de plus en plus gagnant et augmenterez vos économies.

Oui, mais ce n’est pas une solution pertinente car elle vous impose un stockage de l’électricité sous forme de batteries, et une dimension de l’installation obligatoirement adaptée à votre consommation. Ce qui s’avère très coûteux, et est par conséquent réservé aux sites isolés qui n’ont pas d’autre solution. En général, il est plus avantageux de revendre la totalité de votre production d’électricité au réseau.

Non, ce n’est pas une solution pertinente. Le chauffage électrique consomme une trop grande quantité d’énergie pour que des panneaux photovoltaïques puissent répondre à cette demande. Il vaut mieux d’abord renforcer l’isolation du bâtiment, installer une ventilation double flux, installer un chauffe-eau solaire ou remplacer le chauffage électrique par une solution plus économe en énergie. Et ensuite envisager d’installer des panneaux photovoltaïques, qui couvriront alors une part significative de vos besoins. Ils vous permettront de réduire votre facture d’électricité grâce à la vente de leur production au réseau.

Non, les forêts alsaciennes sont très denses et continuent de s’étendre. Le chauffage au bois n’utilise que des bois qui ne trouvent pas d’usages nobles (bois d’oeuvre, papeterie...) et dont il existe de grandes quantités disponibles chaque année.

Le BBC, ou Bâtiment Basse Consommation, affiche une consommation annuelle de 40 à 80 kWh/m2 (4 à 8 l équivalent fioul/m2). L'amélioration de l'isolation et de la ventilation procurent un grand confort thermique, hiver comme été, élimine les problèmes d'humidité, d'odeurs, de bruit et offre la possibilité de filtrer les particules allergènes tels que le pollen et les poussières urbaines. Les bâtiments économes en énergie sont aussi plus rentables. En divisant les factures de chauffage par deux à trois pour les bâtiments neufs et par six à huit pour les réhabilitations, l'investissement réalisé entraîne dès les premières années une économie sur les charges. Pour plus d'information, consultez la rubrique BBC : les 7 clés.

Premier réflexe : améliorer l’isolation du logement pour réduire les besoins en chauffage. Il faut isoler les murs, bien sûr, mais surtout le toit ou les combles avec une épaisseur suffisante d’isolant. Choisir un vitrage à forte capacité d’isolation. Contrôler la ventilation afin d’éviter les entrées d’air non maîtrisées. Enfin, préférer une ventilation double flux qui récupère l’énergie de l’air extrait à une VMC classique (Ventilation Mécanique Contrôlée). Second réflexe : vérifier l’état de l’installation de production de chaleur et sa régulation. Une chaudière mal réglée ou trop ancienne peut entraîner une surconsommation importante. Mais l’idéal est de remplacer les sources d’énergies coûteuses par d’autres, gratuites comme le soleil ou plus économiques comme le bois en plaquettes, en granulés ou en bûches.

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